Les news magazines français sont désormais en ligne. La rédaction
passe au crible les sites de la presse hebdomadaire. Sixième volet, la version web duNouvel
Observateur.
Lisibilité
Moyenne. Une large colonne centrale correspond à la une, à l'actualité chaude, tandis que deux minces colonnes latérales proposent pêle-mêle brèves et liens vers les rubriques du site. Cependant,
ces deux colonnes peuvent gêner l'internaute, perdu dans cette avalanche d'informations sur une même page.
Contenu
La version Web diffère totalement de la version print.L'adresse du sitemontre bien que l'actualité
en continu est au centre. On y trouve deux types de papiers : d'un côté, des reprises ou compilations de dépêches d'agences, sans doute ce qui fournit le plus de contenus au site ; de l'autre,
des articles et des reportages réalisés par la rédaction du nouvelobs.com.
Les articles, classés dans les traditionnelles rubriques, peuvent aussi se retrouver dans de grands dossiers : par exemple,
le dossier "prisons" regroupe tous les
articles parus sur le sujet, soit plus de 70. Le site propose quotidiennement desrevues de presse, française comme internationale,
mais aussi des informations pratiques en tout genre : automobile, petites annonces, santé, billetterie, conseils boursiers, emploi, immobilier, etc..
Multimedia
Les vidéos sont nombreuses : regroupées dans une même chaîne,CanalObs.tv,
elles sont constituées de reportages, dont la majeure partie est achetée aux agences de presse. À noter : le site dispose de ses propresémissions(interviews, débats, chroniques) et diffuse les chaînes d'information continue ainsi que les chaînes
parlementaires. En dehors des vidéos par contre, peu de sons, peu de galeries photos et encore moins de
diaporamas sonores.
Participation
Le site duNouvel Observateurjoue à fond la carte de l'interactivité : les internautes
peuvent réagir à chaque article mis en ligne par des commentaires. Très fourni, le site propose de nombreux types denewsletters,
desblogs, accueillis sur le site et répartis par catégories (invités, journalistes, internautes). Beaucoup dedébats,
deforums, de tchats.