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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 13:36
Les lecteurs de magazines people de A à Z


L’institut TNS-Sofres a présenté mercredi matin une étude sur les territoires sémiométriques de chaque grande famille de titres de la presse magazine : féminin, newsmagazine et people.

La méthode dite sémiométrique consiste à recueillir la charge affective de 210 mots porteurs de valeurs auprès des lecteurs réguliers de chaque famille de titres. Les interviewés doivent noter les mots sur une échelle qui va de "très désagréable" à "très agréable"en passant par "aucune sensation".

Le schéma ci-dessous présente les résultats concernant les titres people. Parmi une sélection de dizaines de mots, les mots en rouge ont été sur-notés, ceux en bleu ont été sous-notés.

 


 

« Escalader », « étranger » ou encore « fleuve » et « art », très peu pour les lecteurs de Public, People et consorts. Non, les mots fétiches de ces fans de la vie des stars seraient plutôt « bijou », « richesse », « rire » et « parfum ».

« Chasse », « muraille » ou « punir » ne recueillent pas les faveurs de ces lecteurs. A en croire les analystes, pas de doute, cela signifie qu’ils rejettent les contraintes.

Surprise, le mot « fidélité » est sur-noté par ces passionnés des affres sentimentales des stars… Allez comprendre !


 

 

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Published by Etudiants journalistes du Celsa
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 16:53

Comment gagner de l’argent sur Internet ?

Bien sûr, il y a la publicité. Mais pas seulement. Ce jeudi après-midi, des professionnels de Prisma, Lagardère, Mondadori et Bayard ont présenté quatre moyens de faire du chiffre d’affaires sur la toile. Explications en forme de glossaire.

 

Syndication: la revente de contenus chez Mondadori
 



Une activité de revente de contenu (articles et photos) déjà publié à un second média. Par exemple, vous retrouvez des sujets du site AutoPlus sur la page d’accueil d’orange.fr. Selon Vincent Giolito du groupe Mondadori, « les activités de syndication représentent aujourd’hui un quart du chiffre d’affaires de Mondadori digital». Un marché à fort potentiel à condition de résoudre la question des droits d’auteurs.

Services
: le service Premium bourse de www.capital.fr

 




En 2005, le site capital.fr s’associe à firstinvest.com. Il intègre alors son service payant d’information boursière en ligne. Pour 39 euros par mois ou 390 euros par an, Premium bourse offre des conseils aux aficionados du CAC 40, l’analyse de 130 valeurs, une lettre quotidienne sur les marchés… Un service rentable puisqu’il génère aujourd'hui 25% des revenus totaux du site.

Abonnements: l'abonnement via le web chez Bayard


La diffusion de Bayard est historiquement fondée sur l'abonnement. A l'heure du tout numérique, le groupe mise sur le web à la fois pour gagner de nouveaux abonnés et pour gérer les abonnements en cours. En presse jeunesse, 15% des nouveaux abonnés viennent du net. Et sur l'ensemble des titres du groupe, 10% des lecteurs gèrent eux-mêmes leur abonnement sur la toile (réabonnement, changement d'adresse etc.)

e-commerce
: la vente en ligne chez Elle


Elle a toujours fait de la vente par correspondance avec sa page Elle passions. Depuis le 2 avril, on retrouve cette rubrique sur le site de l'hebo. Les débuts sont plutôt prometteurs, avec un panier moyen de 120 euros. Mais ce n'est pas tout. Elle.fr a noué un partenariat avec le site de ventes privées Espacesmax. Un moyen de générer du trafic et, au passage de prélever une commission sur les ventes.

 

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Published by Marie Piquemal, Alicia Gaydier, Jean-Baptiste Mouttet
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 16:28

"Internet, c'est un vrai métier!"

Jeudi matin, Christophe Barbier de l’Express, Laurent Chiapello d’Autoplus et Jean-Luc Marty de Géo partageaient leurs stratégies web respectives.


« Il n’y aura plus de tolérance envers les journalistes qui ne veulent qu’écrire dans le journal papier ». Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L’Express, donne la sentence. Plutôt qu'une menace, c’est une réaction somme toute logique à un paysage journalistique multimédia qui ne permet plus de snober le web.  Finie l’époque où le site internet ne faisait qu’office de vitrine. Les magazines doivent désormais intégrer durablement le numérique.

« Webo-compatible »

Il est devenu indispensable pour les journalistes du print de se convertir au web ou, pour reprendre l’expression de Christophe Barbier, d’être « webo-compabtibles ». Selon l’éditorialiste à l’écharpe rouge, la réticence initiale des journalistes à se lancer dans le numérique s’estompe rapidement : « On a franchi un seuil idéologique et culturel » continue t-il, « le web est devenu l'arme du papier ».

Plus qu’ un simple gadget, un outil donc. Il permet aux magazines de se diversifier, de présenter un autre type d’information, tant dans la forme que dans le fond. Pour les newsmags comme l'Express, la version numérique permet de couvrir une actualité chaude, quitte à la développer quelques jours plus tard dans la version papier.

Relations "à la carte"


Mais si on ne peut manifestement plus ignorer la toile, la conversion du print au web ne coule pas de source. «Aujourd'hui, internet c'est un vrai métier! », assure Laurent Chiapello. Pour Jean-Luc Marty, qui a lancé la rubrique « webreportage » sur le site de Geo, le but, à terme, est d'être lisible sur un téléphone mobile. Ceci implique des techniques particulières : « un montage très dense, il faut éviter les panneaux, les zooms, prendre en compte la taille de l'écran », explique-t-il.


Si le web offre des possibilités immenses, deux obstacles subsistent: la disponibilité des journalistes, à qui on demande toujours plus, et le manque de ressources allouées aux rédactions internet. «Nos webreportage sont le fruit d'un mois de travail et de préparation et nécessitent un financement non-négligeable», explique Jean-luc Marty qui précise au passage que le logiciel de montage utilisé par Geo a d'ailleurs été piraté (!).


Relations « à la carte » entre rédactions web et print, financements encore justes, les modèles de la presse magazine en ligne restent pour l'instant à l'état artisanal. 


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Published by Antoine Guinard
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 15:19

"La famille de presse la plus dynamique"


Comment se porte la presse féminine ? Face à une salle comble, six spécialistes - cinq hommes et une seule femme - de la presse féminine tentent de répondre à cette question. Le débat sera enjoué, avant que tous ne tombent finalement d'accord : "tout va bien" !

L’air grave, les six "experts" de la presse féminine réunis autour de la table hochent la tête. Qu’ils soient spécialistes du secteur, sondeurs ou éditeurs de presse, le diagnostic est le même pour tous : le marché reste "très encombré". Pas moins de 108 féminins trônent dans les rayons des kiosquiers. "De loin la famille de presse la plus riche," souligne Vincent Soulier, directeur associé de "Personnalité".

Et pourtant. Sans plus attendre, Jean-Paul Lubot, du Groupe Marie Claire, Denis Barriat, de Prisma Presse et Ernesto Mauri, de Mondadori, évoquent, plein d’optimisme, le lancement prochain de  leurs nouveaux féminins. Soit, respectivement, Femmes, Grazia et Look. Pour  toujours à l’unisson:

Un peu de beauté, beaucoup de shopping, un soupçon de pipole et du service pour lier le tout: les ingrédients restent les mêmes rappelle un membre du public. Comme s’amuse à le répéter Ernesto Mauri, ce qui fait le succès de la recette, "c’est l’innovation dans la façon de les traiter".

Directrice du planning stratégique de TNS/SOFRES, Dominique Lévy s’applique à dresser un état des lieux du secteur, en "pleine mutation". "De la presse vitrine, on est passé à une presse féminine plus responsable, qui rend la femme plus intelligente, plus consciente de ses choix, mais aussi plus belle. "

Vincent Soulier, auteur d’un ouvrage sur les féminins, détaille lui les tendances qui se dégagent des magazines actuels. "Ils mêlent la marche des sens à la marche du monde, informent tout en divertissant, ressourcent tout en étant frivoles : c’est la presse des désirs, des envies, de la vie. "

Mais surtout, le spécialiste pointe un retour en force du luxe. Un des secteurs-clés de la publicité dans les magazines féminins, et qui continue de croître. Voilà qui tombe à pic pour les trois éditeurs de presse : Grazia, Femmes et Look seront des magazines "haut de gamme". Questionné sur " le sens de la mission" de la presse féminine, Ernesto Mauri joue la carte de la franchise : " Le but, c’est de gagner de l’argent, de dégager du profit. Et ça, c’est dans le haut de gamme que ça se passe. Et puis aussi, bien sûr, rendre les femmes plus frivoles. "



En plus des lancements de titres nouveaux, les éditeurs de presse misent beaucoup sur « l’internationalisation des concepts ». Ce mois-ci par exemple, le groupe Marie Claire va lancer le même jour des versions tchèque, roumaine et saoudienne de Marie Claire. Jean-Paul Lubot, directeur général adjoint du groupe, confie les « déboires » que le titre connaît en Arabie Saoudite : « Notre numéro 1 est actuellement entre les mains de la censure, à Riyad. Et autant dire que les censeurs sont pétrifiés à l’idée qu’un féminin entre dans le pays ! Tout repose maintenant sur la famille du prince, qui validera ou non le projet.                                              


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Published by Gaël Chavance - dans table-ronde
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 15:06

Les forums, nouvelle source des journalistes

Forums, commentaires, blogs... Les portail web des titres de presse ne peuvent plus se passer des communautés virtuelles et du contenu qu'elles génèrent. Jeudi matin, une table ronde était consacrée à la gestion de l'UGC (User generated content).


Pour Martin Rubio, Directeur de Psychologies.com, « marque à vocation interactive », les forums de discussion du site (3000 messages par jour) servent à « prolonger le contrat de lecture ». Seule condition : veiller à la modération en s’appuyant, notamment, sur la vigilance des internautes.

 

   



Le rôle du modérateur consiste également à repérer dans les conversations des idées de sujets, qui sont  ensuite signalées aux journalistes. Exemple chez Psychologies Magazine

 

 




Dernier atout non négligeable, les communautés attirent de plus en plus de publicité. Stéphanie Perez, éditrice chez Info Bébés, reconnait que les annonceurs affluent sur les plate-formes interactives. Info bébés a même proposé aux internautes des chats avec la marque Skip. Aujourd'hui, le site, destiné aux parents des 0 à 3 ans, est rentable.


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Published by Virginie de Rocquigny et Camille Sayart
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 13:08

Nouvelobs.com

Les news magazines français sont désormais en ligne. La rédaction passe au crible les sites de la presse hebdomadaire. Sixième volet, la version web du Nouvel Observateur.




Lisibilité

Moyenne. Une large colonne centrale correspond à la une, à l'actualité chaude, tandis que deux minces colonnes latérales proposent pêle-mêle brèves et liens vers les rubriques du site. Cependant, ces deux colonnes peuvent gêner l'internaute, perdu dans cette avalanche d'informations sur une même page.



Contenu

La version Web diffère totalement de la version print. L'adresse du site montre bien que l'actualité en continu est au centre. On y trouve deux types de papiers : d'un côté, des reprises ou compilations de dépêches d'agences, sans doute ce qui fournit le plus de contenus au site ; de l'autre, des articles et des reportages réalisés par la rédaction du nouvelobs.com.
Les articles, classés dans les traditionnelles rubriques, peuvent aussi se retrouver dans de grands dossiers : par exemple, le dossier "prisons" regroupe tous les articles parus sur le sujet, soit plus de 70. Le site propose quotidiennement des revues de presse, française comme internationale, mais aussi des informations pratiques en tout genre : automobile, petites annonces, santé, billetterie, conseils boursiers, emploi, immobilier, etc..


Multimedia

Les vidéos sont nombreuses : regroupées dans une même chaîne, CanalObs.tv, elles sont constituées de reportages, dont la majeure partie est achetée aux agences de presse. À noter : le site dispose de ses propres émissions (interviews, débats, chroniques) et diffuse les chaînes d'information continue ainsi que les chaînes parlementaires. En dehors des vidéos par contre, peu de sons, peu de galeries photos et encore moins de diaporamas sonores.

 
Participation

Le site du Nouvel Observateur joue à fond la carte de l'interactivité : les internautes peuvent réagir à chaque article mis en ligne par des commentaires. Très fourni, le site propose de nombreux types de newsletters, des blogs, accueillis sur le site et répartis par catégories (invités, journalistes, internautes). Beaucoup de débats, de forums, de tchats.


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Published by Gaël Chavance - dans décryptage
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 11:06

Face au web, "s'adapter ou mourir"


A l'heure du tout numérique, les médias n'ont d'autre choix que de se réinventer. C'est le constat dressé ce jeudi matin par Eric Scherer, directeur de l'analyse stratégique à l'AFP, lors de la présentation d'une étude sur les nouveaux médias.
                                                                                                                                                                
Eric Scherer se déclare volontiers "newsovore" et "netocrate". Comprenez par là qu'il s'informe à foison et que, pour lui, le support priviligié de l'information est aujourd'hui incontestablement Internet. S'adapter ou mourir. A l'en croire, face à la déferlente du web, les médias n'auraient pas alternative. Il s'agirait donc d'inventer un nouveau journaliste:


 Mais si certains médias font effectivement le pari du web, Internet cherche toujours son modèle économique.



"Sur le web tout a tendance à devenir gratuit", mais l'enquête, la hiérarchisation de l'information, c'est à dire la valeur-ajoutée apportée par le journaliste, mérite peut-être salaire.

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Published by Jean-Baptiste Mouttet et Alicia Gaydier - dans interview
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 10:31

La presse magazine, premier média « Cross » 

Éric Trousset, directeur du marketing de TNS MI, présentait mercredi matin une étude sur les stratégies d’investissements CrossMédias dans la presse magazine.


La presse magazine est le média préféré des annonceurs. En 2007, plus de la moitié des produits l’ont utilisée comme support de publicité. Mais elle est aussi le média numéro un des stratégies CrossMédias : 72% des produits faisant appel au CrossMédias ont recours à la presse magazine. Mais qu’est-ce donc au juste que le CrossMédias ? Et quid de la distinction entre Pluri et CrossMédias ? Éric Trousset nous éclaire. 

 




L’étude de TNS MI propose une typologie des différents types de produits annoncés dans la presse magazine, en fonction de leur budget publicitaire et du nombre de médias utilisés. Un moyen de savoir quels produits sont très CrossMédias et lesquels le sont moins.

 



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Published by Alicia Gaydier - dans interview
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 09:39

La presse devient une marque comme les autres

 

Mercredi, une cinquantaine de professionnels de la communication étaient invités à un déjeuner-débat intitulé « Marques de presse et convergence ». Des représentants d’agences de création, d’agence médias, d’annonceurs et de marques médias ont réfléchi à la notion de marque de presse.
Finalement, les marques de presse existent-elles vraiment ?  « Arrêtons de parler de marque de presse, parlons de  marque tout court ! » lance Xavier Dordor, président  de l’APPM.



Ce déjeuner-débat est aussi l’occasion de se poser quelques questions déontologiques. Si un titre de presse devient une marque, les lecteurs ne seraient-ils plus que des consommateurs ?
Pas de différence entre Coca-Cola et Elle selon Nathalie Rastoin, directrice de l’agence de création Ogilvy France. La marque de presse n’est, en fait, qu’une marque dans la presse.
 


Pour Daniel Saada, président de ZénithOptimédiaFrance (agence média), les journalistes ont au contraire tout à y gagner.




Et s’agissant de l’indépendance entre journalistes et annonceurs, Bernard Amsellem, directeur de la communication de la SNCF, se veut rassurant : les journalistes ne sont pas à la merci des annonceurs.





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Published by Jean-baptise Mouttet et Camille Sayart
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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 15:47

« Le Web n'est plus la cinquième roue du carrosse »


Irritantes, drôles, envahissantes, interactives, les pubs sont partout sur le web. Un support créatif, encore bon marché, qui devient incontournable pour les professionnels de la publicité. Reportage à Manchette Pub, la régie du groupe l'Equipe.


Objectif à atteindre en 2008: 10 millions d'euros. Benjamin et Maxime, 29 et 25 ans, chefs de pub du pôle web de la régie publicitaire de l'Equipe, vont faire de leur mieux pour faire rentrer cette somme d'argent dans la caisse de Manchette Pub. L'année dernière, ils avaient atteint les 6,5 millions escomptés, soit 40% de plus qu'en 2006.« Le web est le seul média avec une croissance à deux chiffres » précise Benjamin, embauché depuis six mois et très fier de travailler à quelques mètres du bâtiment où se conçoit et s'écrit, chaque jour, le célèbre journal sportif.


Dans la régie pub, le pôle web s'agrandit : cinq commerciaux aujourd'hui contre deux en 2005. Pour eux, c'est clair, l'accueil des annonceurs a changé :

 


Ici, les commerciaux sont spécialisés par médias. Au milieu de l'open space, ceux qui vendent des espaces publicitaires pour l'équipe magazine et le quotidien. Quelques bureaux plus loin, voilà les spécialistes de l'Equipe Tv et la web radio. Et dans l'angle, on trouve les petits derniers, chargés de développer la publicité sur Internet. Maxime, 25 ans, a rejoint l'équipe il y a trois ans. Là encore, il constate une évolution des mentalités. 

Benjamin travaillait dans une agence média avant de rejoindre, il y a tout juste 6 mois, Manchette Pub et son pôle web : «Le web est en train d'exploser, c'est l'avenir du média... Je voulais pas rater ça ». Et quand il s'agit de convaincre de la pertinence du support web, l'argumentaire est bien rodé. Ça donne ça :

 


Luc Langlois, le responsable marketing du pôle Equipe.fr et Equipe Magazine, va plus loin : le support web est une «pièce du puzzle» de la marque L'équipe. Oui parce qu'aujourd'hui, on ne parle plus de journal mais de «marque de presse». Explication.


Pour lui, la révolution du web est bien entamée. Aujourd'hui, le défi qui anime les professionnels de la publicité est tout autre. Il tient en un mot: mobilité. Ou comment se positionner sur le marché de la publicité sur les téléphones mobiles. La bataille s'annonce difficile, « mais pour ça que l'on fait ce métier, parce que c'est stimulant et excitant » conclut-il.

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Published by Camille Sayart, Marie Piquemal
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